La Bataille de Gaulle: J’écris ton nom (2e partie)
Isolé diplomatiquement, tenu à l’écart des grandes décisions par les Alliés, le général De Gaulle qui a dit non à Pétain vacille mais tente un ultime pari: convaincre le monde que la bataille de France n’est ni terminée, ni perdue. Se référant au poème résistant «Liberté» de Paul Éluard, cette seconde partie évoque l’essor décisif de la Résistance entre 1942 et 1944, grâce à l’engagement sans faille de De Gaulle qui, peu à peu, de général obscur en exil devient la figure d’un chef d’État potentiel, soucieux de faire basculer la France dans le camp des vainqueurs au prix d’une stratégie complexe qui lui vaut la méfiance des Alliés.


